
Pourquoi un classement par mécanisme
Un catalogue de peptides peut se ranger de plusieurs façons : par ordre alphabétique, par prix, par popularité. Nous l’avons rangé par mécanisme d’action documenté, parce que c’est le seul classement qui reste vrai quand on change de référence. Deux peptides de la même famille agissent sur des voies de signalisation voisines, portent des contraintes de manipulation comparables et se retrouvent dans les mêmes travaux.
Ce classement explique aussi la construction des packs : chacun réunit quatre références d’une même famille, et non quatre produits assemblés par affinité commerciale.
Régénération tissulaire et réparation cellulaire — 11 références
La famille la plus consultée du catalogue. On y trouve les séquences étudiées pour la réparation des tissus mous et la cicatrisation en modèle préclinique : BPC-157 dans ses trois dosages, TB-500, KPV, PEG-MGF, ainsi que les mélanges. Les mécanismes décrits dans la littérature tournent autour de la modulation de la voie NF-κB, de l’angiogenèse via le VEGF et de la migration cellulaire.
Longévité et sénescence cellulaire — 13 références
Cette famille regroupe les molécules étudiées sur les mécanismes fondamentaux du vieillissement cellulaire : maintenance des télomères, protection mitochondriale, élimination des cellules sénescentes, modulation épigénétique. Epitalon, NAD+, MOTS-c, glutathion, SS-31 et les biorégulateurs de synthèse y figurent. Les voies citées sont principalement AMPK, mTOR et les sirtuines.
Métabolisme et composition corporelle — 13 références
La famille des agonistes des récepteurs incrétines et des fragments étudiés pour la lipolyse : rétatrutide en trois dosages, tirzépatide, mazdutide, AOD-9604, fragment 176-191 de l’hormone de croissance. C’est aussi la famille où l’écart de dosage entre références est le plus large, ce qui rend le prix au milligramme particulièrement utile à comparer.
Sécrétagogues et facteurs de croissance — 10 références
Analogues GHRH et sécrétagogues agissant sur les récepteurs GHS-R1a et GHRH-R : CJC-1295 avec ou sans DAC, ipamoréline, GHRP-6, hexaréline, sermoréline, tésamoréline, IGF-1 LR3. Plusieurs références de cette famille existent en formulation associée, parce que la littérature les étudie souvent ensemble.
Neuropeptides et cognition — 9 références
Semax, Selank, DSIP, dihexa, adamax, pinealon, cartalax et les mélanges associés. Les travaux publiés portent sur la modulation des systèmes de neurotransmission et sur les facteurs neurotrophiques. Plusieurs de ces séquences sont sensibles à l’oxydation, ce qui rend la consigne d’abri de la lumière particulièrement pertinente pour cette famille.
Dermatologie et pigmentation — 4 références
La plus petite famille : GHK-Cu en deux dosages, AHK-Cu, mélanotan II, SNAP-8. Les peptides de cuivre y occupent une place particulière, avec une coloration bleue caractéristique en solution — un cas où l’aspect visuel attendu n’est pas l’incolore habituel, et où juger la qualité à la limpidité demande de savoir ce qu’on regarde.
Matériel de laboratoire — 8 références
Ce n’est pas une famille de peptides, et le site la traite à part : eau bactériostatique en 3 et 10 ml, seringues à insuline, seringue 10 ml, tampons alcoolisés, flacon ambré, flacon cobalt, kit de reconstitution complet. Ces huit références n’ont ni packaging peptide ni certificat d’analyse, pour la raison évidente qu’il n’y a pas de synthèse à contrôler.
Comment s’y retrouver depuis le catalogue
La page catalogue permet de filtrer par famille, par dosage, par format et par tranche de prix, et de trier — y compris par prix au milligramme, qui est la seule comparaison honnête entre deux dosages d’une même molécule. Chaque page de famille, elle, affiche ses références, son pack associé et une passerelle vers les familles voisines.
Les références citées sont destinées exclusivement à la recherche en laboratoire. Cet article porte sur la manipulation et la qualité des produits, il ne décrit aucun usage sur l’être humain ou l’animal.



